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LE PARC DES OISEAUX EST FERME. REOUVERTURE LE 3 MARS 2012.
VENTE DES ABONNEMENTS 2012 AU COURS DE LA DEUXIEME QUINZAINE DE FEVRIER.
Contact : PARC DES OISEAUX RD 1083 01330 VILLARS LES DOMBES Tel. : +33 (0) 4 74 98 05 54 Fax : +33 (0) 4 74 98 27 74 info@parcdesoiseaux.com |
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Le Parc des Oiseaux est un des tout premiers parcs ornithologiques européens et le plus important en France. Plus encore que la quantité d’oiseaux qui y vivent, c’est surtout la diversité des espèces qui en fait sa richesse. Pourtant, cette diversité n’a d’intérêt que si les comportements des oiseaux peuvent s’exprimer. Cela n'aurait aucun sens d'exposer des oiseaux comme dans une galerie de curiosités... Le Parc s'est donc fixé comme objectif de créer dans les enclos et les volières des milieux de vie où le minéral, le végétal et l'animal sont en équilibre. Les oiseaux d'espèces différentes sont associés en tenant compte de leurs milieux d'origine, de leur besoin d'espace et de leur capacité à se côtoyer. Ainsi, les oiseaux peuvent retrouver un comportement comparable à celui observé dans la nature.
De même, le choix des espèces présentées répond à la volonté d'accueillir les oiseaux dans de bonnes conditions. Il répond aussi au souhait de présenter la formidable variété de couleurs, de comportements et de physionomies des oiseaux du monde. Un troisième critère, essentiel pour le Parc, est de contribuer à la sauvegarde d'espèces menacées. |
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Qu'est-ce que la grippe aviaire?
C'est une maladie animale due à un virus. Elle affecte principalement les oiseaux, et en particulier les oiseaux domestiques comme les volailles. Les vétérinaires l'appellent "influenza aviaire". Le virus de la grippe aviaire prend différentes formes selon les régions et selon les années. Certaines souches sont inoffensives, d'autres sont beaucoup plus virulentes : c'est le cas de la souche H5N1 dont on parle actuellement.
C'est une maladie animale et non humaine, dont certaines formes peuvent provoquer des mortalités élevées, surtout parmi les poulets et les dindes.
- Prend-on des risques en côtoyant des oiseaux?
Exceptionnellement, le virus peut contaminer l'homme et provoquer une maladie grave. Mais il faut pour cela des contacts étroits et prolongés avec des oiseaux infectés. L'Organisation mondiale de la santé a recensé une centaine de décès (depuis décembre 2003), ce qui en fait un phénomène très rare en comparaison du nombre de personnes vivant dans les régions concernées (Chine, Asie du Sud-Est, Turquie…). Jusqu’à ce jour, tous les cas de contamination sont dus à des volailles domestiques et non à des oiseaux sauvages, libres ou captifs.
Jusqu’à présent, le virus de la grippe aviaire n'est jamais passé d'un oiseau sauvage à un homme.
- Que fait le Parc pour prévenir les risques de grippe aviaire?
Le Parc des oiseaux participe depuis plus de 10 ans à des programmes scientifiques de surveillance des virus de grippe aviaire. Ces travaux ont contribué à mieux comprendre la circulation de ce type de virus dans la faune sauvage. En 2005 et sans attendre les mesures de confinement, le Parc avait augmenté son niveau de vigilance sanitaire :
- contrôle visuel quotidien de l'état de santé de tous les oiseaux;
- autopsie systématique de tous les oiseaux, sauvages ou non, trouvés morts sur le parc et la réserve;
- en cas de doute, des prélèvements sont transmis à un laboratoire référencé pour des analyses complémentaires.
Selon les recommandations de l'Union européenne et l'arrêté du Ministère de l'agriculture rendant obligatoire la vaccination des oiseaux dans tous les parcs zoologiques, tous les oiseaux du Parc ont été vaccinés début mars 2006 contre la grippe aviaire. La vaccination de rappel a été effectuée début avril 2006.
** Parc participe au réseau de surveillance de la grippe aviaire. La vigilance sanitaire a été renforcée et les oiseaux sont vaccinés.
Toutes les mesures de protection et de surveillance des oiseaux sont mises en oeuvre sous le contrôle des services de l’Etat.
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Au fil des années, le Parc des Oiseaux s’est constitué une des plus grandes et des plus remarquables collections sur le plan européen. Au fil des années certaines espèces ont vu leur nombre diminué considérablement en milieu naturel, considéré même comme éteinte pour certaine. Ce bouleversement récent et de plus en plus rapide que l’on connait depuis une cinquantaine d’année, a modifié le rôle des parcs animaliers, en justifiant leur statut de conservatoire des espèces menacées.
Cette nouvelle dynamique, a entrainé la constitution d’organisations chargées d’articuler et d’organiser la collaboration de tous les acteurs susceptibles de répondre à la protection et la sauvegarde des espèces. L’EAZA, l’Association Européenne des Zoos et Aquariums, est une des organisations les plus importantes en Europe sur le sujet. Son action vise à offrir à différents parcs animaliers en Europe la possibilité d’échanger, certes des oiseaux, mais également des connaissances et compétences techniques afin d'assurer la sauvegarde et la reproduction des espèces. Il s’agit ici d’une démarche volontaire effectuée par les différents parcs qui, pour certaines espèces, fait l’objet d’un suivi des populations et de la gestion de cette dernière visant à assure la viabilité génétique de la population captive pour une durée de 200 ans. Ces espèces sont alors répertoriées en EEP qui sont des programmes de conservation et d’élevage. Actuellement le Parc des Oiseaux est membre actif des comités scientifiques du Vautour moine, du Cacatoès des Philippines, du Pélican frisé et de l’Ara à gorge bleu.
Afin de faciliter le suivi de ces populations d’oiseaux en Europe, chaque parc a la possibilité de renseigner une base de données, proposant le référencement des espèces d’oiseaux en captivité. Cette banque de données mondiales, appelée ISIS, est une base de travail essentielle à l’EAZA.
Il y a 15 ans, le Parc des Oiseaux fut l’un des membres fondateurs de la CEPA (Association de Conservation des Espèces et Populations Animales). Cette association a pour objectif le financement de programmes de protection et de conservation d’espèces très rares dans la nature. Ce réseau national apporte un soutien financier aux différentes actions menées mais également un apport technique et un rôle de conseil. |
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Les Manchots de Humboldt du Pérou En collaboration avec le zoo de Doué-la-Fontaine, le Parc des Oiseaux s’est engagé dans un programme de protection d’une colonie de Manchots de Humboldt, vivant dans le nord du pays vers Puerto Eten. Avec le soutien d’une association locale, l’objectif est de créer une zone de protection permettant la sauvegarde de l’habitat naturel de ces oiseaux. Le zoo de Beauval s’est joint aux deux autres parcs pour permettre au zoo de Santiago du Chili de présenter une colonie de Manchots de Humboldt en captivité, dans le but d’éduquer et de sensibiliser la population locale à la nécessité de préserver et de protéger cette espèce. A terme, les jeunes nés de cette colonie seront réintroduits dans la nature.
Les Grues royales en Uganda En collaboration avec l’association africaine ICF ..., le Parc des Oiseaux s’est engagé dans un programme de conservation de la Grue royale en Uganda. Ce pays d’Afrique noire a vu sa population de Grue royale baisser de 90% au cours des 40 dernières années, en raison de la disparition des zones humides, des zones de nidification et de la chasse. Pour éviter une disparition définitive de cet oiseau en Uganda, une action locale d’aide à l’éducation, à la surveillance et à la protection des milieux a été engagée en ce début d’année.
Les Calaos pie à Pulau Ubin Le Calao pie est une des dernières espèces de Calaos que l’on peut observer à Singapour, et plus particulièrement sur l’île de Pulau Ubin, située au nord-est de Singapour. Afin de comprendre et d’étudier le comportement de ces oiseaux, de connaître leur régime alimentaire et mieux appréhender l’élevage des jeunes, le Parc des Oiseaux a financé l’installation de nids intelligents. Il s’agit de nids équipés de caméras avec webcam, d’un système de relevé des températures… Ces installations ont pour objectif principal de préserver et sauvegarder cette espèce à Singapour.
Le Calao d’Abyssinie au Burkina Faso A Boni,village au centre ouest du Burkina Faso, les habitants y vénèrent les ancêtres, utilisant pour cela des masques feuilles porteurs de plumes de Calaos d’Abyssinie. Malheureusement, au Burkina Faso, le Calao d’Abyssinie a presque totalement disparu, seuls quelques individus sont visibles au Parc de Nazinga au Sud du Pays. Les plumes sont donc devenues rares et se vendent très chères favorisant le braconnage. Le Parc des Oiseaux s’est engagé auprès de l’association Graines du Sahel à centraliser les plumes de Calaos d’Abyssinie trouvées sur son site et envoyées par d’autres parcs, à les nettoyer si nécessaire et à les envoyer au siège de l’association. |
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